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Peiraguda et le Périgord : une histoire.

     Créé en 1977, Peiraguda enregistre son 1° album, Lo Lébéron (Le lébérou), en 1978, aux éditions Ventadorn.  Le groupe composé de Jean Bonnefon, Patrick Salinié, Jean Louis Garrigue et Gilbert Guillaume, se situe résolument dans la lignée de la nouvelle Chanson Occitane, illustrée par Joan Pau Verdier, Marti, Los de Nadau…Tout de suite le succès est au rendez-vous en Périgord.

     En 1980, le groupe sort son 2° album : Raiç (Racines). Son audience s’étend à toute l’occitanie. Il participe à de nombreux festivals et donne une cinquantaine de concerts par an. Bernard Gilet (violon- contrebasse) a remplacé Gilbert Guillaume.

 

 

     1982 : sortie du 3° album : La dama pijoniera ( La dame pigeonniere, c a d la chouette) Jean Bonnefon, Patrick Salinié et Jean Louis Garrigue composent le groupe. La chanson La dama pijoniera est la chanson la plus connue du groupe. Elle est largement diffusée par les radios locales nouvellement créées. 

     1984 : Jean Marc Pernon remplace Jean Louis Garrigue retenu par ses études de médecine. En 1986 parait l’album De Mai en Mai ( De mai en mai ou de plus en plus…) En 1988, le groupe fête ses 10 ans et décide peu après de ne plus jouer.  Une nouvelle génération d’amoureux de la culture occitane les fera revenir sur scène quelques années plus tard, en compagnie de l’accordéoniste Jean Laguionie…

     En 1989 Joan Pau Verdier et Peiraguda créent, avec le groupe rock Blue Jean Rebels, le groupe Bigaroc, qui enregistre avec l’aide de Francis Cabrel, Le Chant du Sud, un album bilingue occitan/français aux sonorités folk rock. Après 3 ans de concerts le groupe se sépare comme convenu dés le départ.

     En 2001, Jean Bonnefon, Patrick Salinié et Jean Marc Pernon enregistrent en compagnie de Joan Pau Verdier et Jacques Gandon un album hommage à Georges Brassens à l’occasion d’une tournée remarquée pour les 20 ans de la mort su poète sétois. L’idée de travailler avec Jacques Gandon sur un projet Peiraguda commence à faire son chemin. Il ne manque plus qu’une étincelle pour rallumer le feu.